Balado NEXXICE SR | “Nos adieux” | Souvenirs de début de saison-partie 2 | Temple de la Renommée: J. Rochette et C. Bourne

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Canada Ice Dance Theatre: VOL. 4 “Nos adieux”

Par Ron Vincent

Lorsque je me remémore l’historique du CIDT et les gens avec lesquels j’ai travaillé, c’est avec beaucoup de tristesse, en raison de la perte précoce de la majorité des intervenants originaux.

Mary Rose Thacker Temple

Mary Rose, notre cofondatrice, dont la renommée en tant que championne nord-américaine du Canada, en 1939 et 1941, avait aidé à ouvrir la voie pour le CIDT à ses débuts, et qui a maintenu son appui du CIDT pendant le reste de sa vie, est malheureusement décédée, à l’âge relativement jeune de 61 ans, en 1983. Une maladie neurologique débilitante lui a enlevé la vie et que ceci puisse arriver à une athlète, qui avait toujours eu une force physique exceptionnelle, a été difficile à accepter.

Frank Nowosad

Après que Frank déménage de Victoria à Vancouver, j’ai fait de même en 1980 pour gérer le bureau national de développement des entraîneurs et réinstaller le CIDT.

Ce que je peux dire au sujet de Frank Nowosad et de mon rôle de codirecteur artistique, c’est que chaque fois que j’étais en sa présence, je me sentais extrêmement revigoré. On avait l’impression de sentir dans l’air des possibilités illimitées de création artistique, comme des prunes dans un prunier, qui ne demandaient qu’à être cueillies. Mais, de petits malentendus, peut-être imputables à des différences culturelles entre un Polonais et un Anglais, se produisaient malheureusement souvent.

Frank était mon cadet de presque vingt ans et comme les gens de son époque, il était partiellement hippie, tandis que moi, je dois l’admettre, j’avais encore tendance à être autoritaire. Nous étions d’accord, par-dessus tout, que notre vision du patinage englobait non seulement le côté athlétique, mais aussi l’aspect artistique.

Frank était très intelligent, ce que même des étrangers pouvaient immédiatement constater, et beaucoup étaient attirés par lui comme élèves ou amis. Il est était aussi drôle – ses pénétrantes observations des gens et des choses semblaient venir à l’improviste et leur caractère aléatoire apparent les rendaient, en quelque sorte, encore plus amusantes. Jamais n’était-il cruel.

En ce qui concerne les projets qu’il entreprenait, Frank était toujours sélectif et se préoccupait de leur valeur à long terme. Il avait un sens aigu du récit de sa vie, une caractéristique dont témoignait la multitude de ses écrits consignés aux archives. Le dernier épisode auquel il aspirait, et dont il a été cruellement privé, aurait sans doute eu lieu à New York et non à Vancouver.

Pour le magazine Monday de Victoria, Frank rédigeait régulièrement des critiques de spectacles de danse et de patinage, qu’il me demandait parfois de réviser (j’étais le deuxième réviseur, le rôle de premier réviseur étant réservé à un ami écrivain).

Durant ses dix années passées au CIDT, Frank faisait aussi de la recherche sur un artiste de l’école expressionniste autrichienne, Ricky Ciccimarra, un peintre éminent qui avait vécu pendant un certain temps à Victoria. C’était un important projet, appuyé par les plus grands artistes de Victoria et pour lequel Frank avait reçu une subvention du Conseil des arts du Canada. Le livre achevé, simplement intitulé Ciccimarra, A Biography, a été publié en 1988, cinq ans avant son décès.

Les chorégraphies de patinage de Frank étaient éclectiques, généralement simples, avec des positions détendues du corps et souvent pleines d’esprit. Je pense qu’en grande partie, nous aimions tous deux les compositions de l’un l’autre. Ironiquement, en 1993, Frank a reçu une subvention de projet individuel du Conseil, pour les chorégraphies de patinage, à un moment qui a coïncidé avec son décès.

Tim Brown

Le souvenir du regretté Tim Brown, membre de l’équipe olympique des États-Unis, en 1960, me hante encore : quand nous nous sommes rencontrés, il ne s’habillait pas comme les gens de l’Ouest canadien, mais portait des vêtements de mousseline, comme un pandit indien et, ayant fait un vœu, il avait laissé ses cheveux et sa barbe pousser jusqu’au terme de la guerre du Vietnam. Quand il est venu au CIDT, en 1976, il avait toujours cette apparence.

Tim était un remarquable chorégraphe. Il avait le rare don de l’économie du geste, c’est-à-dire de trouver la pose ou le mouvement précis et approprié pour exprimer une idée ou une émotion. Voir sa chorégraphie était tout comme écouter Mozart – on ne pouvait l’imaginer d’aucune autre façon.

Parvenir à une telle perfection signifiait souvent que les répétitions duraient toute la nuit et ses patineurs se pliaient sans se plaindre, telle était sa volonté personnelle et la force de sa vision.

Quelque temps après sa collaboration avec le CIDT, Tim est retourné dans la région de la baie de San Francisco et, malheureusement, je n’ai aucune idée de ce qui est advenu de lui. J’ai lu toutefois qu’il était décédé à l’âge de 47 ans (certaines sources citent 51 ans) et que l’emplacement de sa tombe est inconnu. Les quelques personnes qui ont eu le privilège de voir sa chorégraphie ont été témoins de l’œuvre d’un artiste exceptionnel qui, s’il avait vécu, aurait eu beaucoup plus à donner.

Et moi, Ron Vincent

Après avoir occupé pendant trente-huit ans le poste de directeur artistique ou de codirecteur artistique du Canada Ice Dance Theatre, j’ai démissionné en 2014. Il y a tellement de gens à remercier, qui ont offert bénévolement leur aide pendant toutes ces années, qu’il est impossible de les énumérer ici, mais je dois au moins signaler l’aide précieuse de notre présidente ayant exercé le plus long mandat, Jocelyn MacNiel qui, en tant que patineuse et ancienne entraîneure, comprenait ce qu’était le CIDT. Le souvenir d’autres personnes, y compris les patineurs qui ont patiné si magnifiquement, restera gravé dans les mémoires à d’autres endroits et d’autres moments.

Il serait agréable de pouvoir annoncer qu’en date d’aujourd’hui quelqu’un, un patineur ou une patineuse énergique souhaitant poursuivre le patinage artistique comme forme d’expression artistique, a assumé le mandat du CIDT et que nous pouvons nous attendre à de futures représentations d’une compagnie de patineurs bien entraînés. Hélas, ce n’est pas le cas, et aucune personne du genre n’est apparue. Aujourd’hui, le Canada Ice Dance Theatre, régi en vertu de la Loi sur les sociétés de la Colombie-Britannique, conserve son statut d’organisme sans but lucratif, mais il est décevant de voir ses activités si circonscrites, pratiquement limitées à la tenue hebdomadaire d’un cours d’initiation au patinage.

Tout comme moi, beaucoup espéreront que le CIDT, qui ajoutait à l’intérêt considérable que suscitait la scène théâtrale de Vancouver et offrait aux patineurs l’occasion de se produire, comme un phénix, renaîtra de ses cendres.

DEUXIÈME PARTIE – Souvenirs de début de saison

Alors que s’amorce la nouvelle saison de patinage, bon nombre d’anciens patineurs d’antan se rappellent des fortes sensations et des craintes éprouvées au début de leurs propres saisons de compétition. Qu’il s’agisse d’athlètes, de juges, d’entraîneurs, de bénévoles ou de membres du Temple de la renommée, chaque souvenir est précieux et témoigne de la richesse de nos antécédents individuels au patinage.

Dans ce numéro du blogue des anciens, nous vous offrons la deuxième partie de ces souvenirs « en début de saison » .

Donald Knight (champion en simple masculin des Championnats canadiens de 1965-1967, médaillé de bronze des Championnats du monde de 1965)

« Quelques souvenirs me reviennent à propos de cette période de l’année, alors que nous nous préparions pour une autre saison de compétition.

La première question était… combien de semaines avant la première compétition? Le compte à rebours commence!

Au nombre de mes priorités, je m’efforçais d’être dans la meilleure forme physique et mentale possible, afin d’exécuter mon programme. Et, de travailler sur mon prochain saut le plus difficile que je voulais inclure dans mon programme. L’objectif à l’époque était de le réussir au moins 80 % du temps, sinon il ne serait pas dans votre arsenal. »

Petra Burka (championne des Championnats canadiens de 1964-1966, médaillée de bronze des Jeux olympiques et des Championnats du monde de 1964, championne du monde de 1965)

« À cette époque de l’année, j’essayais de déterminer comment je pourrais prévoir quatre heures de figures et deux heures de style libre par jour, compte tenu de ma journée entière de cours à l’école. N’oubliez pas qu’il n’y avait pas d’écoles spéciales pour les athlètes à ce moment-là! Il fallait alors que je m’entraîne très tôt le matin, que je manque mon premier cours et que je retourne à toute vitesse à la patinoire après le dernier cours. »

Sally (Campbell) Rehorick (championne juvénile en simple féminin, Championnats des Prairies de 1962, juge olympique, contrôleuse technique, chef de mission à Salt Lake City en 2002)

« Ma vie en tant que patineuse était définie par une très bonne exécution des figures. J’avais l’habitude de faire au moins deux, parfois quatre heures (oui!) de figures par jour. Je n’ai jamais échoué à un test de figures! À l’époque, aux compétitions, les figures représentaient 60 % de nos notes totales. Quand j’ai gagné l’épreuve féminine juvénile aux Championnats des Prairies, j’étais en tête par plus de soixante points pour les figures!

Étant donné que le début de la saison de patinage coïncidait avec la rentrée des classes, mes deux heures quotidiennes de figures avant l’école me donnaient un sentiment de calme, de précision et de beauté géométrique. Notre glace était de couleur vert clair, sans lignes de hockey — juste le son de magnifiques courbes nettes, tracées exactement l’une sur l’autre. Et, le bruit du glissement d’un contre‑trois net ou d’un changement de carre sur un paragraphe boucle. Fabuleux! Vous penserez peut‑être que c’est insensé, mais il me manque encore de voir ces figures dans les compétitions, car je pense qu’ils avaient un effet apaisant sur toute la compétition.

Ces jours-ci, ma carrière au patinage se résume principalement à mes fonctions de juge, d’arbitre et de contrôleuse technique et, franchement, il ne semble y avoir aucun « début » réel de la saison. Ou, aucune fin, par ailleurs. Nous exerçons nos fonctions à longueur d’année — et quel meilleur endroit que d’être que dans une patinoire à regarder de sensationnels patineurs? »

Denise Benning Reid (médaillée d’argent avec Lyndon Johnston aux Championnats canadiens de 1986 et 1987, équipe olympique en 1988)

« Mon début le plus mémorable d’une saison était en 1985, quand j’ai fait équipe avec Lyndon Johnston, au début septembre, après que Melinda Kunhegyi ait pris sa retraite en août. Lyndon et Melinda devaient concourir à la compétition Skate Canada et au Trophée NHK, cet automne, et on espérait que Lyndon et moi puissions travailler assez fort pour être toujours prêts à participer à ces événements.

Tout s’est passé tellement vite, que c’est un peu flou, quand j’y repense maintenant. Tout ce qu’on passerait normalement le printemps et l’été à apprendre et à perfectionner s’est passé en quelques semaines. J’ai dû apprendre de nouveaux programmes et m’entraîner à les exécuter et de nouveaux costumes ont dû être confectionnés. Je devais également réussir mon test senior de patinage en couple senior, car je concourais au niveau junior à ce moment.

Quand j’y repense maintenant, c’est tout à fait remarquable que Lyndon et moi ayons été capables de mettre tous les éléments ensemble si rapidement. Six semaines plus tard, nous avons concouru à la compétition Skate Canada et remporté une médaille de bronze. Cette saison-là, nous avons aussi concouru au Trophée NHK et avons été sélectionnés pour l’équipe des Championnats du monde. »

Debbi Wilkes (médaillée d’argent des Jeux olympiques de 1964, championne canadienne et nord‑américaine avec Guy Revell en1963 et 1964)

J’aimais la période précédant la nouvelle saison… de nouveaux programmes, une nouvelle musique, de nouveaux costumes et probablement des voyages vers de nouvelles destinations. C’était comme un moment excitant qui ouvrait tout un monde de possibilités, chaque fois que nous mettions pied sur la glace.

La planification de la saison de 1963-1964 devait tenir compte d’un autre facteur dans nos préparatifs… le nouveau programme court de patinage en couple serait présenté pour la première fois aux Championnats du monde de 1964, à Dortmund, en Allemagne.

La musique de notre programme libre avait été traditionnellement choisie parmi les sélections classiques : l’Ouverture du Baron tzigane, un morceau de valse du ballet Giselle, l’Intermezzo de Cavalleria Rusticana pour notre partie lente et, pour terminer notre programme, la musique de la Belle au bois dormant.

Pour le nouveau programme court, Bruce Hyland, notre entraîneur, avait décidé de nous emmener dans une direction complètement différente… de la musique de spectacles!! Dans les années 60, c’était une décision audacieuse et risquée, mais Guy et moi étions d’accord. Patinant au son de musique de la comédie musicale Oliver à Broadway, sans paroles bien sûr, nous nous sentions revigorés, inspirés et mis au défi de présenter quelque chose d’amusant et plus léger.

Le tout s’est très bien déroulé et a préparé le terrain pour notre médaille de bronze aux Championnats du monde. Merci, Bruce, de nous avoir incités à accepter de nouvelles idées.

Sandra Bezic (membre du Temple de la renommée de Patinage Canada) et son frère Val Bezic ont remporté les Championnats canadiens de patinage artistique de 1970 à 1974 et se sont classés 9e aux Jeux olympiques d’hiver de 1972 à Sapporo, au Japon.

Joannie Rochette intronisée au Panthéon des sports du Québec

Présenté par Radio-Canada, écrit par Justine Roberge

Onze membres font leur entrée au Panthéon des sports du Québec

Joannie Rochette et Denis Savard sont intronisés au Temple de la Renommée du Panthéon des sports du Québec.
Joannie Rochette et Denis Savard sont intronisés au Temple de la Renommée du Panthéon des sports du Québec. Photo : Radio-Canada

Onze personnalités ayant contribué à l’enrichissement du patrimoine sportif ont fait leur entrée mardi au Temple de la renommée du Panthéon des sports du Québec.

Un texte de Justine Roberge

La cohorte 2018 comptait cinq athlètes, deux bâtisseurs et quatre intronisés à titre posthume.

Parmi eux, on retrouve l’ex-hockeyeur Denis Savard.

Ayant évolué dans la Ligue nationale de hockey de 1980 à 1997, principalement avec les Blackhawks de Chicago, Savard semblait très émotif de recevoir cet honneur.

« J’ai eu beaucoup d’honneurs dans ma vie, je suis chanceux. Mais celui-là me touche beaucoup, parce que c’est chez nous. J’ai grandi au Québec. J’ai joué mon hockey tout jeune au Québec […] Lorsque j’ai eu le coup de téléphone il y a quelques mois, c’était une belle surprise. »

C’est chez nous. On est Québécois. Même si on demeure aux États-Unis, nos racines sont ici. Un honneur comme celui-là, ça me ramène à mon enfance.

Denis Savard

Savard avait remporté la Coupe Stanley en 1993 avec le Canadien de Montréal.

Entrevue avec Denis Savard

Une première femme intronisée en volleyball

Guylaine Dumont est entrée dans l’histoire en devenant la première femme à être intronisée au Panthéon en volleyball. Elle avait entre autres représenté le Canada aux Jeux olympiques d’Athènes en 2004 en volleyball de plage en compagnie d’Annie Martin. Elles avaient terminé au 5e échelon.

« C’est un grand honneur. Surtout que je n’ai pas gagné de médaille olympique, a-t-elle mentionné. Et souvent, on associe intronisation à médaille. Je suis d’autant plus fière. »

C’est vraiment extraordinaire d’être la première dans son sport. Ça ajoute de l’importance à cet honneur-là.

Guylaine Dumont

Reconnue comme la plus grande joueuse canadienne dans sa discipline, Dumont a aussi fait carrière en Italie et au Japon.

Entrevue avec Guylaine Dumont

Le curling accueille son premier membre

Guy Hemmings a été le premier athlète à faire son entrée au Panthéon en curling.

« C’est un grand honneur au niveau personnel, a-t-il avoué. Quand on passe plusieurs années de sa vie à s’entraîner et à pratiquer le sport qu’on aime, d’être reconnu par beaucoup de gens, c’est un honneur. »

Si on remonte 20 ans en arrière, le curling, surtout au Québec chez les francophones, n’était pas reconnu. C’était reconnu comme un sport social avant tout. De me retrouver parmi les légendes, ça donne beaucoup de crédibilité au sport.

Guy Hemmings

Hemmings avait mené son équipe à deux finales consécutives au Brier en 1998 et 1999.

Entrevue avec Guy Hemmings

Joannie Rochette parmi les légendes

L’ex-patineuse artistique Joannie Rochette a également fait son entrée au Temple de la renommée du Panthéon. Celle qui poursuit des études en médecine était très touchée de recevoir cette distinction.

« C’est vraiment un honneur de rejoindre mes idoles qui sont déjà au Panthéon. Je ne pensais jamais, quand j’ai commencé à patiner, me rendre là. Ça fait 8 ans depuis la fin de ma carrière en 2010, et j’ai eu le temps de faire le point. On dirait que je l’apprécie encore plus. On a tous des histoires semblables, mais différentes à la fois. Je pense qu’on se comprend tous et c’est le fun de se rencontrer ici. C’est un moment spécial dans une carrière. »

Rochette a remporté la médaille de bronze aux Jeux olympiques de Vancouver en 2010, en plus d’être sacrée six fois championne canadienne.

Entrevue avec Joannie Rochette

Andréanne Morin, qui a gagné la médaille d’argent aux Jeux de Londres en aviron, a aussi été intronisée au Temple de la renommée.

Jean-Guy Ouellet et Bernard Trottier ont été honorés en tant que bâtisseurs.

Édouard Carpentier, Maurice Filion, Roger B. Mondor et Roy Alvin « Red » Storey ont pour leur part été intronisés à titre posthume.

Le Temple de la renommée sportive de Chatham accueille la promotion de 2018

Jerry Pateman, à gauche, Perry Pappas et Chris Bourne ont été intronisés au Temple de la renommée sportive de Chatham, à Chatham, en Ontario, le jeudi 27 septembre 2018. Mark Malone / Chatham Daily Nouvelles / Postmedia Network

Le Temple de la renommée sportive de Chatham a ouvert ses portes à cinq nouveaux intronisés jeudi.

Décembre 2018

Janvier 2019

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