Balado: J. Hisey | Message spécial | Oh, les gens que vous rencontrerez! | Il était une fois une patinoire… | Anciens célèbre à la Finale du Grand Prix

Ann Shaw, membre du comité des anciens de Patinage Canada, discute avec Joyce Hisey de son expérience en tant que chef d’équipe lors de la compétition annuelle senior à Oberstdorf, en Allemagne.

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*le balado est seulement en anglais

Un message amusant de la part de nos anciens, Elizabeth Putnam, Patrick Chan et leur gentil chiot, Poppy!

*le vidéo est seulement en anglais

Janice Hunter & Susan Heffernan

Oh, les gens que vous rencontrerez!** – Rédigé par Susan Heffernan

(avec mes excuses et mes remerciements au Dr Seuss)

Des choses peuvent se produire et se produisent souvent.

Dans la vie de personnes aussi intelligentes.

Et absurdes que vous.

Oh, les gens que vous rencontrerez!

Songeant à mon parcours au patinage, l’élément important a été les gens que j’ai rencontrés. Patineurs, entraîneurs, bénévoles et, bien entendu, mes collègues officiels.

Tant de gens avec tant d’histoires.

Comme le Dr Seuss, je vais commencer au début.

Trois hommes que je connaissais à peine, mais qui ont fait preuve de beaucoup de gentillesse envers moi :

Frances Dafoe et Robert Norris “Norrie” Bowden

Norrie Bowden, à l’une de mes premières compétitions, m’a vue étudier les résultats et est venu me dire : « Allons prendre un verre. Je trouve qu’il est toujours plus facile de regarder ces choses le lendemain. »

Si sage et si gentil.

Ralph McCreath m’a montré une autre façon de tenir une réunion de revue d’événement. Trois bouteilles de champagne et la déclaration : « Parlons de patinage ». Meilleure réunion jamais organisée.

Donald Gilchrist pour son incroyable connaissance du patinage. Chaque fois que j’étais avec lui, j’étais remplie du plus grand respect et j’aimais son grand sens de l’humour.

En fait, ceci n’est pas le « début du début ». Le début réel commencerait par ce qui suit :

LES DEUX AUDREYS

 Audrey Williams, ma principale mentore, était toujours là quand j’étais dans le pétrin. Les questions éternelles étaient : a) « peuvent-ils patiner? » b) « forment-ils une équipe? ». Merci Audrey.

Audrey Moore, vos mots d’encouragement pour moi, surtout dans le monde de la danse, m’inspiraient toujours.

Oh, les gens que vous rencontrerez!

Vous vous mêlerez, bien sûr,

Comme vous le savez déjà.

Vous vous mêlerez à

De drôles d’oiseaux sur votre chemin.

LES OISEAUX QUI SE SONT ENVOLÉS VERS L’OUEST

La première à s’envoler vers l’Ouest était Mary Pearson et quelle chance a eu la Colombie‑Britannique d’accueillir cette personne sage et compétente.

Il me semble que Mary classait toujours les patineurs dans le « bon ordre ». Vous vous souviendrez de l’ancien système 0 – 6?

Jean Senft est venue ensuite, avec son style et sa connaissance de la danse. Parmi tous les officiels au Canada, je pense que j’ai voyagé avec Jean le plus souvent. « Ce qui se passe à Oberstdorf… reste à Oberstdorf! »

Oui Jean, vous, Jack et moi étions les trois petits cochons, si judicieusement appelés par Joyce Hisey.

Beth Crane

Beth Crane est venue à Seattle, devenant membre du groupe de la C.-B.

Dès qu’elle a fait remarquer que « les choses étaient un peu différentes dans l’Ouest », nous savions qu’elle s’intégrerait tout de suite. Son travail actuel sur le barème + 5 / -5 est reconnu à l’échelon international. Encore une fois, la Colombie-Britannique est chanceuse.

Sally Rehorick a finalement été capable de « suivre son âme » et de vivre à Vancouver et, ainsi, nous tous dans la province étions si heureux. Sally est reconnue aux niveaux local, national et international pour son incroyable travail. Des séminaires sont ce qu’elle et moi avons présenté ensemble tant de fois… Sally, réorganisons ces chaises une fois de plus!

LA MAFIA DE L’ALBERTA

Quand j’ai commencé à exercer mes fonctions de juge à l’échelle nationale, on comptait le groupe le plus extraordinaire de personnes de l’Alberta : Rosemary Marks, Fran Jukes, Lawrie Bonney, Margie Birdsell, Phyllis McNally et Sheena Meurin.

Ces personnes savaient comment s’amuser et étaient d’excellentes juges.

Un certain nombre d’entre elles sont devenues des officielles de niveau international, tant comme juges que chefs d’équipe.

Oh, les gens que vous rencontrerez!

LES FILLES DES PRAIRIES

Margie Sandison

Margie Sandison, je suis persuadée qu’il n’y avait aucun autre membre du personnel de notation qui était plus amusant et avait plus d’histoires à raconter. Je ne parlerai pas, Margie, de maladie durant la notation des figures à Saint-Gervais et de vous être fait coiffer!

Ann Dorherty, c’est toujours intéressant de parler avec Ann de patinage, étant donné qu’elle possède une grande connaissance de tous les aspects de notre sport. Ann et Margie apportaient le merveilleux « bon sens des Prairies. »

Alors, n’oubliez pas lorsque vous avancez,

D’avancer prudemment et avec beaucoup de tact

Et n’oubliez pas que la vie

Est une question d’équilibre.

« LES DANSEURS »

Anne Shaw a signalé, dans son article, comment merveilleux étaient les séminaires nationaux de formation, surtout ceux sur la danse, mais elle ne s’est pas mentionnée elle-même. Ann traitait toujours de la partie sur la danse libre. Une année, elle nous a fait regarder les dix meilleures équipes de danse au monde, en prêtant tout particulièrement attention aux hommes. Rob McCall… absolument sensationnel!

Dennis MacFarlane nous a appris le nouveau rythme pour le tracé original prescrit. En tant qu’universitaire, Dennis rendait toujours sa présentation instructive et TELLEMENT amusante. Nous aimions tous regarder ses hanches!

Joyce Hisey (surprise! surprise!) organisait chacun d’entre nous. Outre les séminaires, je pense toujours à Joyce qui tricotait aux événements de Saint-Gervais/Obertsforf et disait : « Ces patineurs de patinage en simple SONT INCAPABLES de rester en mesure avec la musique! ».

Joyce et Ann nous ont tellement encouragés nous, les juges de danse (d’une certaine époque). Merci à vous deux.

LES GENS AU NIVEAU LOCAL

Shirra Kenworthy était l’une des quelques juges d’ordre national et international qui avaient concouru aux niveaux les plus élevés. En tant que juge, je voulais toujours entendre son point de vue, parce que je savais que j’apprendrais quelque chose, compte tenu de sa vaste expérience.

Janice Hunter, je ne pourrais écrire ceci sans mentionner Janice, bien qu’elle soit toujours une juge active. Sa connaissance des règlements est sans pareil. En témoignage de ces connaissances, elle vient de remanier le manuel des règlements de Patinage Canada. Elle est aussi une amie incroyable.

EN DERNIER LIEU, MAIS NON LE MOINDRE

Deux personnes sont à l’origine de mon parcours vers les endroits où aller et les gens à rencontrer.

Tout d’abord ma mère, Jean Heffernan, pour m’avoir suggéré de devenir juge et encouragé dans cette voie…

ET …

Barbara Graham

Barbara Graham pour …………… eh bien ………….. TOUT!

Merci à vous deux.

** Note en bas de page : Comme beaucoup d’entre vous l’auront remarqué, j’ai modifié le titre du livre Oh, the places you’ll go! (oh, les endroits où vous irez!). Étant donné que le texte a été présenté par le Dr Seuss comme discours de cérémonie de remise des diplômes, je recommande fortement le livre comme cadeau de fins d’études secondaires ou universitaires.

Il était une fois une patinoire…

Par Wendy Martin-Stroyan

« En première place, les médaillés d’or et champions du Canada – Louise et Barry Soper ». Alors que l’auditoire absorbe les paroles de l’annonceur, les Soper se rendent au centre de la glace… saluant la foule en réponse à la réaction des spectateurs. Se souviennent-ils de la façon dont ils se sentaient à ce moment? L’exaltation et la satisfaction d’atteindre ce but, compte tenu de tout le travail et de l’entraînement, ainsi que des sacrifices imposés à leurs familles pour parvenir à ce but? Trente-sept ans plus tard, ils se remémorent leurs impressions à l’époque – se souvenant de moments et chérissant des gens et des expériences, mais se rappellent-ils vraiment de se trouver là, sur le podium?

1er Danse Senior – les Canadiens; 1971 – Winnipeg, MB

Louise se souvient d’avoir été nerveuse; Barry se rappelle s’être trouvé chanceux de patiner avec Louise. Louise se souvient aussi d’avoir reçu une belle coutellerie de Prestige pour avoir représenté le Canada à la compétition internationale portant ce même nom, au Royaume-Uni, en 1973 (en fait, ils ont encore une partie de cette coutellerie). Et, Barry se rappelle comment il se sentait au moment de recevoir des écussons du Canada et des insignes d’épaule à coudre sur son « tuxedo » de patinage – juste après qu’ils soient devenus champions de danse sur glace du Canada. Mais, cela signifiait aussi qu’ils patineraient non seulement pour eux-mêmes et leur entraîneur – à leur première compétition internationale, ils représentaient maintenant le Canada!

Qu’ont dit leurs parents? Aujourd’hui, les parents font partie intégrante de l’équipe, pour produire un athlète de haute performance. À cette époque? « Ils étaient contents pour nous », a affirmé Louise. « Parfois même, ils voyageaient pour venir nous voir aux compétitions, mais nous avions tous deux des frères et des sœurs à la maison qui avaient besoin de nos parents « sur place » ».

Louise et Barry Soper : une des célèbres histoires d’amour du patinage artistique canadien. C’était toute une affaire; lorsqu’on regardait la performance de ces deux athlètes sur la glace, on voyait vraiment le courant passer. On voulait les encourager, les applaudir. On veut s’accrocher à l’illusion d’une relation et croire que ce que vous voyez est réel. En ce qui concerne les Soper, c’était bien vrai. Tout le monde en parlait; tout le monde regardait ce couple sensationnel, alors qu’il s’était frayé un chemin dans les rangs de la danse sur glace, dans notre pays. Ayant gagné les titres aux niveaux novice, junior et senior (un des seuls couples qui ont, depuis lors, réussi un tel exploit – Louise et Barry étaient les premiers), les Soper étaient l’idylle que le monde du patinage suivait. Les jeunes (comme Tracy Wilson) regardaient le beau couple se produire et voulaient « être » eux, voulaient « être » la belle Louise Lind.

1er Danse Junior – les Canadiens; 1969 – Toronto, ON

Louise a commencé à patiner comme activité qu’elle faisait régulièrement avec sa famille. Les Lind étaient membres du Capilano Winter Club, à North Vancouver. C’était un club familial offrant de la natation, du tennis, du curling et du patinage (hockey, patinage artistique) et les familles membres profitaient des diverses activités. Quand vos parents sont là sur la glace avec vous, c’est logique de participer – c’était une activité familiale. Louise excellait en natation, mais aimait la liberté qu’offrait le patinage, ainsi que la vitesse et l’évolution. Elle aimait exécuter des sauts et profitait vraiment de ses leçons avec le « professionnel » du club, M. Alex Fulton. Louise connaissait du succès comme patineuse de style libre, même si cela signifiait qu’elle devait continuer à travailler aux figures de l’école et posséder les habiletés nécessaires à ces deux égards pour aller de l’avant.

La famille de Barry était aussi membre du « Cap ». Le tennis était ce qui attirait la famille de Barry, mais il aimait aussi le patinage et voulait jouer au hockey, jusqu’à ce qu’il se rende compte de la proportion de filles et de garçons dans les séances de patinage artistique. Il s’est informé du sport auprès de sa mère, qui l’a encouragé à participer. Puis, alors qu’il a poursuivi ses leçons avec M. Fulton, il a fait équipe avec Benita Cave, pour concourir en danse novice au niveau national, en 1966. C’était en fait la toute première année que des épreuves novices étaient incluses dans les Championnats canadiens de patinage artistique et, bien qu’ils aient gagné une médaille d’argent dans l’épreuve de danse, le succès de Benita, dans l’épreuve novice de patinage en simple, cette année-là, a changé ses perspectives de carrière en patinage et le partenariat a été dissous. Barry est retourné voir M. Fulton, qui lui a demandé s’il y avait quelqu’un d’autre au club avec qui il aimerait patiner. « Louise Lind », a répondu Barry, sans hésitation. M. Fulton l’a encouragé à aller la voir et lui demander… mais, sans succès. Barry se décrivait comme étant « un gars incroyablement timide, sans aucune confiance » à l’époque, « jamais il ne pourrait faire cela ». M. Fulton (prenant pitié sur son élève) est immédiatement allé demander à Louise si elle danserait avec Barry. Barry a ajouté que « bien que Louise soit une très bonne patineuse de style libre, elle était rarement en position de gagner en raison de ses figures « plus ou moins bonnes » ». Louise a pensé que « la danse sur glace pourrait être plus amusante ».

1er Danse Novice; les Canadiens; 1967 – Toronto, ON

Ce fut le début de dix années de patinage ensemble, mais leur premier grand succès est survenu seulement 9 mois après avoir fait équipe. Ils ont participé à leur première compétition nationale de danse sur glace de « l’ACPA », qui avait lieu à Toronto, en Ontario, et ont gagné – champions novices de danse sur glace de 1967! Ceci a été suivi du titre junior de danse sur glace en 1969, puis du titre senior de danse sur glace en 1971, aux Championnats canadiens, à Winnipeg, au Manitoba – faisant d’eux les premiers patineurs artistiques canadiens à remporter les trois niveaux de compétition nationale.

Ce titre national senior a été le premier de quatre pour cette incroyable équipe; Louise et Barry ont représenté le Canada sur la scène mondiale, de 1971 à 1974, se classant parmi les dix meilleurs, les trois dernières fois. Les Jeux olympiques n’étaient pas une option durant leur carrière, la discipline de danse sur glace n’ayant été ajoutée qu’en 1976, après leur retraite de la compétition, en 1974.

Équipe internationale canadienne; Championnats nord-américains de patinage artistique; 1971; Peterborough, ON

C’était un partenariat sur glace et aussi, « hors glace ». Bien que Barry ait été épris d’elle dès le début, il a fallu à Louise un peu de temps à cet égard. Barry savait que Louise sortait avec quelqu’un et il avait décidé que s’il ne pouvait avoir une relation amoureuse avec elle, le moins qu’il puisse faire était d’essayer de rendre l’expérience amusante. Faire rire Louise est devenu son deuxième but (tout en maintenant leur plan d’entraînement). Il s’avère que si vous êtes une personne timide et que vous passez de bons moments avec votre partenaire de patinage, les autres paraissent dérisoires en comparaison et Louise a finalement aussi choisi Barry comme « partenaire hors glace ».

Médaillés du test de danse américain or; Sun Valley, Idaho; 1971

Ils planifiaient le travail et suivaient leur plan. Barry dirigeait leur entraînement, mais tous deux s’assuraient non seulement de continuer à concourir avec succès, mais aussi de continuer à subir leurs tests de patinage individuels. Louise a terminé son triple or en réussissant ses tests or de danse avec Barry, ayant déjà obtenu l’or en figures et en style libre. Ils ont cherché d’autres buts à atteindre et ont décidé de poursuivre les tests or de danse sur glace américains, voyageant à Sun Valley, Idaho, cinq fois pour plus de patinage estival – subissant non seulement les tests, mais participant aussi au spectacle estival annuel sur glace. Pendant tout ce temps, leur relation se développait; ils s’amusaient ensemble et étaient faits l’un pour l’autre – tant sur glace que hors glace!

Photo de presse – Annonce d’engagement; 1971

Barry et Louise ont tous deux poursuivi leurs études tout en s’entraînant et représentant le Canada en tant qu’athlètes. Louise a été diplômée du tout premier programme d’hygiène dentaire à l’UBC, tandis que Barry a reçu son baccalauréat en éducation, aussi à l’UBC – tous deux en 1970. Au milieu de tout cela, ils ont planifié leur mariage, qui a eu lieu le 26 juin 1971.

Après la compétition, le patinage a continué. Ils ont passé l’année suivante à se produire en danse sur glace et patinage de style adagio, à divers carnavals et spectacles sur glace dans l’Ouest canadien, tout en reprenant leurs carrières (interrompues en 1972 lorsque, tout d’abord, un ami de la famille a offert une aide financière, suivi d’un bailleur de fonds privé l’année suivante). Barry a élargi ses horizons, au‑delà de l’enseignement, pour travailler dans le domaine de l’immobilier et est resté en contact avec le sport en faisant fonction de partenaire de danse et d’entraîneur au niveau local. L’achat d’une maison en 1975 a cimenté leurs racines à North Vancouver, puis les enfants sont arrivés : tout d’abord Amy Louise en 1976, Tiffany en 1978, Sean en 1980 et Jay en 1982.

La vie les a tenus occupés et une fois le nid vide, ils se sont concentrés sur d’autres choses. Barry a changé de carrière pour devenir un conseiller financier, tout en remplaçant le partenariat et l’entraînement par des séances d’entraînement au gymnase. Louise a finalement pris sa retraite à la suite de sa longue carrière d’hygiéniste dentaire et chante maintenant avec une chorale. Ils ont été ravis d’être intronisés au BC Sports Hall of Fame en 1979, dans la catégorie des équipes, puis au Skate Canada BC/YK Section Hall of Fame, en 2016, dans la catégorie des athlètes.

100e anniversaire de Patinage Canada; 2014 à Ottawa, ON

En 2014, ils ont été invités par Patinage Canada à une célébration de gala, aux Championnats nationaux, à Ottawa, à l’occasion du centenaire des championnats nationaux. Tous les anciens champions seniors, ainsi que les membres du Temple de la renommée de Patinage Canada (établi depuis 1990) ont été invités. Cette célébration leur a permis de renouer avec le sport. Louise et Barry ont participé activement au Comité des anciens de Patinage Canada, qui a été institué à la suite de cette célébration, et ce blogue est le résultat du rétablissement de cette relation avec le sport.

Louise Lind et Barry Soper – ont mis pied sur la glace, ont conquis nos cœurs et accaparé l’attention de la nation, ont visé la médaille d’or et terminé avec un diamant. Et, ils vivront heureux pour toujours.

Les Soper aux Championnats canadiens 2018; Vancouver, CB, au brunch des anciens de Patinage Canada.

Louise (Lind) Soper et Barry Soper – moments les plus mémorables de leurs carrières

Louise :

  • est devenue championne de danse sur glace du Canada en 1971;
  • a patiné sur la patinoire extérieure à Sun Valley, Idaho;
  • a réappris les notions de base de la danse sur glace en 1971, avec l’entraîneure de renommée mondiale, Gladys Hogg (entraîneure de nos entraîneurs Robin et Heather Jones). L’ACPA a payé une session d’entraînement de 3 semaines à Londres, au Royaume-Uni (l’ACPA n’envoyait pas d’équipes de danse aux compétitions internationales à cette époque, sauf aux championnats nord-américains et aux championnats du monde).

Barry :

  • est devenu champion de danse sur glace du Canada en 1971;
  • a fait équipe avec Louise Lind en 1966;
  • s’est classé parmi les dix premiers du Canada aux Championnats du monde de 1972, devant une foule locale à Calgary, en Alberta (mettant fin à une pénurie de 3 ans avec seulement une équipe de danse dans l’équipe canadienne aux Championnats du monde).

Auteure : Wendy Martin-Stroyan

Ayant un pied sur la glace et l’autre dans la communauté, Wendy est une entraîneure professionnelle de patinage artistique retraitée, une ancienne consultante en prestation des services dans les clubs de Patinage Canada et une ancienne membre du personnel du bureau de la section de C.-B./Yn, en Colombie-Britannique. Ces jours-ci, Wendy peut être entendue, plutôt que vue, près de la bande aux événements de la section de C.-B./Yn, de Patinage Canada et de l’ISU, comme annonceuse lors d’événements. Dans sa communauté locale, Wendy est bien connue comme coordonnatrice d’événements et de collectes de fonds, l’Abbotsford Hospice occupant une place spéciale dans son cœur.

Les anciens de Patinage Canada célèbrent à la Finale du Grand Prix

Il y a moins d’un an, bon nombre d’anciens de Patinage Canada célébraient leurs histoires et leurs contributions au patinage canadien, tout en assistant à de l’excellent patinage, en janvier, aux Championnats nationaux, à Vancouver. Soixante-quatre anciens, athlètes, entraîneurs et officiels retraités et membres du Temple de la renommée étaient présents pour renouer leurs liens d’amitié et mieux faire connaître l’histoire incroyable du patinage, au Canada et dans le monde entier.

Ce mois-ci, encore une fois à Vancouver, des anciens étaient de retour, cette fois pour la Finale du Grand Prix – un événement que beaucoup considèrent comme un mini-championnat du monde. Avec seulement 6 concurrents dans chacune des quatre disciplines, pour les catégories junior et senior, il s’agissait d’une merveilleuse occasion de voir beaucoup des meilleurs patineurs au monde!

Anciens au brunch des anciens de Patinage Canada; Vancouver, BC

La visite a commencé par ce que Vancouver offre de meilleur. Le soleil nous a accueillis, dans l’étendue de verdure de la ville, et y est resté pendant plusieurs jours, mettant en évidence les montagnes et les vues de la mer. Quoi de mieux?

Et, comme ce que la ville offre de meilleur, les organisateurs bénévoles de la section de C.-B. ont montré pourquoi ils sont considérés comme « l’exemple idéal » de bénévoles. En partenariat avec l’équipe d’événements professionnelle et bien rodée de Patinage Canada, ils ont veillé à ce que chaque visiteur soit traité avec la chaleureuse hospitalité caractéristique de la Colombie-Britannique, ce qui a définitivement rendu l’expérience exceptionnelle.

Malgré l’apparition de nombreuses anciennes étoiles dans l’auditoire, les véritables vedettes de l’événement étaient, bien sûr, les athlètes actuels et la magie qu’ils ont pratiquée sur la glace. La compétitivité était plus élevée que jamais et, bien que l’équipe canadienne soit petite, chaque membre revendiquait une place pour l’avenir – y compris Stephen Gogolev, âgé de 13 ans. Malgré son ajout sur la liste à la dernière minute, il a clairement dominé chez les hommes juniors et remporté la médaille d’or.

Le Canadien Stephen Gogolev gagne la médaille d’or à la finale du Grand Prix ISU

Les anciens qui ont participé au Programme des anciens ont profité d’un forfait spécial de billets de dignitaires, qui comprenait des places de choix, la désignation de dignitaire, l’accès au salon, le service de navette, des activités d’accueil spéciales, un magnifique programme et une épinglette commémorative de l’événement… ainsi que des amitiés nouvelles et renouvelées.

La célébration a commencé par l’activité sociale de bienvenue, mercredi soir, une occasion pour de nombreux anciens de renouer et, dans ce cas, d’accueillir de nouveaux membres comme Patrick Chan, ambassadeur des athlètes de l’événement, et Elladj Balde, hôte de Facebook de Patinage Canada.  Plus de photos de l’activité sociale …

À la patinoire et entre les épreuves, les anciens étaient invités au salon des dignitaires, pour lequel la patinoire Protrans avait été transformée en un luxueux « salon » offrant un buffet de canapés, un service de barista et un bar à vin – le tout dans un décor canadien des fêtes, avec un service de qualité pour les dignitaires, dans tous les sens du mot.

Sur le site de compétition à guichets fermés, à une courte distance de marche à l’intérieur de la patinoire Thunderbird, les anciens ont pu voir une fantastique exposition de la BC Sports Hall of Fame, comprenant des souvenirs de la championne du monde Karen Magnussen, du champion du monde Victor Kraatz (avec Shae-Lynn Bourne), de la médaillée de bronze olympique Tracy Wilson (avec Rob McCall) et des anciens champions de danse sur glace des Championnats canadiens Louise et Barry Soper, ainsi que d’autres patineurs du passé riche en histoire de la C.-B., dont la médaillée de bronze en patinage en couple des Championnats du monde Katherina Matousek (avec Lloyd Eisler) et les médaillés de danse sur glace des Championnats canadiens Donna Lee et JD Mitchell. Dans le grand hall, le magasinage des fêtes battait son plein et, pour l’amateur d’art, des gravures de Toller Cranston étaient offertes pour l’achat.

Durant les pauses et les nettoyages de la glace, Patrick et Elladj ont diverti les spectateurs sur place au moyen de jeux, de lancers de t-shirts et d’entrevues, entrecoupés de charmants duels de devinettes entre des membres de l’équipe nationale, dont Larkyn Austman et Keegan Messing – Keegan, qui a été un ajout tardif à la Finale du Grand Prix après que Yuzuru Hanyu ne puisse y participer.

Les médaillés canadiens Megan Wing et Aaron Lowe

Avant les exhibitions du dimanche, les anciens se sont réunis à nouveau à l’UBC Golf Club pour le brunch. Les hôtes et anciens membres de l’équipe nationale, Megan Wing et Aaron Lowe, étaient les animateurs de l’événement. La présidente de Patinage Canada, Leanna Caron, a parlé de l’appui du Programme des anciens, par Patinage Canada, et de la reconnaissance de l’organisation pour le magnifique héritage qu’offrent les anciens.

Patrick Chan, médaillé olympique

Le conférencier invité Patrick Chan, un nouveau membre des anciens, a partagé certaines des leçons de vie que le patinage lui a apprises, tout au long de son parcours, vers sa triple participation aux Jeux olympiques. Il a présenté une nouvelle perspective fascinante de certains des défis, pour maintenir ses prouesses en compétition pendant 3 olympiades, surtout après avoir déjà remporté trois titres mondiaux consécutifs.  Plus de photos du brunch des anciens…

Le prochain événement pour le Programme des anciens? Les Championnats nationaux à Saint John, au Nouveau-Brunswick, en janvier.

Si vous êtes un ancien membre ou entraîneur de l’équipe nationale, un officiel national ou un intronisé au Temple de la renommée, il est important pour notre histoire que vous racontiez la vôtre. Joignez‑vous à notre programme et renouez grâce à votre amour du patinage. Ce sont vos contributions et votre histoire qui nous permettent « encouragé le présent et inspiré le futur ». ».

Pour plus de renseignements, veuillez communiquer avec Celina Stipanic à l’adresse [email protected].

Janvier 2019

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