Balado: J. Picard & E. Gilles | Profil: M. McNeil Bowness | Chan visite Patinage Canada | Le Fonds de mentorat David Dore | Événements marquants

Josée Picard et Éric Gilles ont récemment été intronisés au Temple de la renommée de Patinage Canada aux Championnats nationaux canadiens de patinage 2019 à Saint John, au Nouveau-Brunswick. Debbi Wilkes, récemment discuter de leurs succès en tant qu’entraîneurs et pour découvrir que certaines de leurs plus grandes réalisations à long terme étaient en réalité “hors-glace”.

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*le balado est seleument an anglais

Marie McNeil (Bowness). Crédit: Temple de la renommée sportive de la Nouvelle-Écosse

Où se trouve Marie McNeil et que fait-elle?
Rédigé par Marie McNeil Bowness

Les nouvelles générations me connaissent comme Marie Bowness, spécialiste technique de l’ISU et entraîneure de patinage intensif. Les générations plus âgées et beaucoup des anciens me connaissent comme Marie McNeil, championne de danse sur glace avec mon partenaire Rob McCall. Donc, comme vous pouvez le constater, j’ai passé la plus grande partie de ma vie sur la glace. Comme on dit, une fois un rat de patinoire toujours un rat de patinoire.

Rob McCall et Marie McNeil (Bowness)

Mon parcours dans le sport a commencé à Halifax, en Nouvelle-Écosse, quand j’ai suivi les traces de ma sœur sur la glace. À l’âge de 12 ans, Rob McCall et moi nous sommes produits ensemble, pour la première fois, dans le spectacle sur glace du Club de patinage de Halifax. Le numéro était Tea for Two. Nous n’avions aucune idée de ce qui nous attendait, mais l’expérience en a bien valu la peine. Huit saisons de compétition ensemble aux niveaux novice, junior et senior nous ont permis de remporter des titres canadiens juniors et seniors, ainsi que de participer à des compétitions internationales et deux championnats du monde. La déception de se qualifier, mais de ne pas participer aux Jeux olympiques de 1980, a grandement contribué à ma décision de prendre ma retraite, après les Championnats du monde de 1981. Mais… le patinage artistique est quelque chose qu’on a toujours dans le sang.

Marie McNeil (Bowness) et Rob McCall
Marie McNeil (Bowness) et Rob McCall

Au cours des 20 années suivantes, j’ai parcouru le monde entier, travaillé dans notre entreprise familiale, pour Canadian Airlines et pour un député, fait du marketing d’événements, enseigné le patinage intensif et fait fonction d’entraîneure de patinage artistique. Je me suis mariée et j’ai eu deux beaux enfants. Tout cela m’a tenue extrêmement occupée et a rendu ma vie très excitante.

En l’an 2000, j’enseignais à temps plein mon programme de patinage intensif et je continuais d’être très occupée, alors que la demande ne cessait de croître. J’ai eu la chance de travailler avec de nombreux joueurs professionnels, universitaires et juniors, qui retournent en Nouvelle-Écosse, l’été. J’ai travaillé avec des équipes de la LNH, dont les Blue Jackets de Columbus, les Canucks de Vancouver, les Panthers de la Floride et les Lightning de Tampa Bay. Mon travail à Tampa était un partenariat avec Barb Underhill, qui avait le contrat pour l’équipe, et ce fut un immense plaisir. Beaucoup de souvenirs!

Marie Bowness travaille avec Paul Manning, défenseur de Crunch, sur certaines techniques de patinage.

Le hockey avait toujours fait partie de ma vie, étant donné que mon père jouait pour les Royaux de Montréal, l’équipe-école des Canadiens de Montréal, dans les années 50. Il avait aussi participé au camp d’entraînement des Bruins de Boston et lorsque vous entendez des histoires de l’époque, quand il n’y avait que 6 équipes, c’était impressionnant. Je suppose que c’est ce qui m’a incitée à travailler avec des joueurs de hockey. L’élément athlétique de notre sport correspondait à mes plus fortes compétences et je n’aime rien de mieux que d’analyser la foulée de patinage. C’est très gratifiant de travailler à la puissance, au mouvement et aux petits détails, auxquels un joueur doit travailler pour faire de son mieux. Mon travail est extrêmement satisfaisant.

Pendant plusieurs années, j’ai aussi assuré le développement de quelques jeunes équipes de danse. Je disais souvent à mon collègue des Maritimes, Paul MacIntosh, pour plaisanter que je les préparais à aller à Waterloo. Nous n’avions pas l’environnement de formation convenant à l’entraînement de haut niveau, à l’échelon local, donc lorsque les équipes devenaient mordues de patinage, elles passaient au moins les étés avec Paul et son équipe d’entraîneurs. La poursuite de ma participation à l’entraînement d’équipes de danse a fini par être une activité favorable pour moi, étant donné que ceci faisait partie des critères en vue de la sélection d’un jury technique, pour un nouveau système de notation, ce qui serait le prochain chapitre de ma vie.

À la suite du scandale aux Jeux olympiques de 2002, nous savions tous qu’un « nouveau système de notation » devait être mis en œuvre, sinon le patinage artistique risquait de ne plus être un sport olympique. Les pays ont été invités à dresser une liste de personnes qui respectaient les critères élaborés par l’ISU, pour être membres du « jury technique », le nouvel ajout au nouveau système. J’ai reçu un appel de Patricia Chafe, à l’époque, me demandant si j’aimerais participer au premier séminaire de formation à Vancouver, comme je possédais tous les critères recherchés. Jamais, dans 1 million d’années, je n’aurais pensé que je deviendrais une officielle de patinage artistique, mais je croyais que ce serait excitant pour moi de faire partie de quelque chose de tout nouveau dans notre sport et de participer à un système de notation plus équitable pour les patineurs. Je suis donc allée à Vancouver et quelle expérience ce fut!!! Ceux d’entre vous qui pensent que le séminaire de Francfort est affreux, ce n’est rien comparé à ce que nous étions tous confrontés. Le seul aspect positif pour nous était que personne ne savait à quoi s’attendre, même les examinateurs, alors nous nous sommes tous lancés ensemble.

Les trois prochaines années menaient aux Jeux olympiques de Turin, où le nouveau système devait obtenir le sceau d’approbation du Comité international olympique. Il s’agissait à vrai dire d’une période très occupée pour moi. L’année précédant les Jeux olympiques, j’ai travaillé à chaque événement du Grand Prix et j’ai été partie pendant 6 semaines. À ce moment, la classe de sixième année de ma fille suivait mes voyages et une fois que je suis rentrée, j’ai fait une présentation à la classe, offrant des souvenirs à chaque élève de tous les lieux que j’avais visités. Être membre du jury technique pour les Jeux de 2006 était une expérience dont je me souviendrai toujours. Ce n’était pas la façon dont j’envisageais participer aux Jeux olympiques, mais la vie a de drôles de façons de présenter de nouvelles occasions.

Il est difficile de croire que c’était il y a 16 ans que ma participation comme spécialiste technique a commencé. Alors que j’entraîne de nouveaux spécialistes aujourd’hui et je comprends combien il y a à apprendre en ce qui concerne les règlements de la danse sur glace, je ne pourrais imaginer repartir à zéro. Mais, pour ceux qui affrontent ce défi, c’est une merveilleuse façon de rester impliqué dans le sport et de participer au développement de l’esprit sportif. J’ai été une modératrice, au séminaire de Francfort, pour la formation du comité technique de danse, pendant 15 ou 16 ans et je serai de retour encore une fois en juillet prochain. Je me sens privilégiée d’être entrée dans le monde de l’arbitrage au sommet, sans toutes les années d’arbitrage à tous les niveaux pour atteindre ce but. C’était une situation tout à fait unique, de commencer au tout début de ce nouveau système, et j’ai acquis un très grand respect et une appréciation pour les années de dévouement que consacrent nos officiels à la réalisation de ces buts.

Marie avec Piper Gilles et Paul Poirier

Aujourd’hui, j’habite toujours à Halifax, en Nouvelle-Écosse, et je suis l’heureuse épouse de Hugh Bowness, depuis 30 ans. Nos deux enfants, Jamie, 29 ans, et Lisa, 26 ans, sont heureuses et en santé et vivent sur la côte ouest, ce qui nous donne une excuse pour voyager à travers le pays. Nous avons vendu notre maison où nous habitions depuis 30 ans et sommes déménagés la semaine dernière. Nous avons construit une maison sur la rive sud de la Nouvelle-Écosse, dans la petite ville de Chester. Mon frère et ma sœur ont tous deux des maisons d’été à cet endroit et nous avons tous l’intention de passer du temps de qualité en famille pendant plusieurs étés à venir. Qui sait ce que seront mes hivers à l’avenir???? Mes activités quotidiennes sont remplies de patinage intensif, en plus de voyages fréquents, soit pour des événements de l’ISU ou du travail que je fais pour les directeurs de la prochaine génération et de haute performance de Patinage Canada. Je suis aussi membre de plusieurs comités de Patinage Canada et j’aime surveiller nos équipes de danse pour aider, là où je peux, dans leur développement technique.

Ma vie est bien remplie et j’en suis ravie. La retraite pour moi consistera à faire moins, mais à ne jamais tout abandonner. Je vis ma vie pleinement et j’apprécie chaque jour que j’ai sur cette terre. Je saisis chaque occasion et ceci ne changera pas. Oh, et est‑ce que j’ai mentionné que j’aime encore faire la fête? Nous, les habitants des Maritimes, aimons les activités sociales et rien ne vaut une fête de cuisine.

Famille Bowness

Songeant un moment à mon partenariat avec Rob McCall, auquel je pense souvent. Il était une grande partie de ma vie en grandissant et nous avons vécu beaucoup de choses excitantes ensemble. Nous étions loin de la maison pendant des semaines à la fois et j’ai appris à gérer cette expérience de vie ensemble. Deux jeunes néo-Écossais dont tout le monde pensait que les parents devaient être des pêcheurs et que nous vivions dans un phare. Nous étions ensemble au cours des années pendant lesquelles nous déterminions qui nous étions en tant que personnes et ce que nous voulions faire dans la vie. Nous sommes restés bons amis après que nous ayons pris des chemins différents et je suis devenue la plus grande admiratrice de Tracey et lui. Rob aurait patiné pour toujours, étant donné que sa passion pour le sport était plus grande que n’importe qui que j’ai jamais connu. Lorsque Rob, Bobby comme nous le connaissions tous pendant de nombreuses années, est décédé en novembre 1991, j’ai écrit un poème que j’ai lu lors de la célébration de sa vie. J’aimerais partager le poème avec vous tous. Il a eu une grande influence sur ma vie et reste une grande partie de qui je suis.

*ce poème est seulement en anglais

TO BOBBY
Is this world fair?
A question we’ve all asked
As we remember the good times
And the bad times of the past.

Rob McCall has a spot
in the hearts of all of us here
Whether it’s sharing his friendship
Or admiring his career.

As an athlete he was phenomenal
He exceeded his goals by far.
He enjoyed his tremendous achievements
And fulfilled his dreams to become a star.

As an artist he was creative
To a level so many admired
The elite in his sport choreographing programs & shows
Chose Rob McCall to be hired.

As an entertainer he brought joy
and laughter to audiences’ hearts.
There’s no question to be a performer
Is where his love for skating did start.

As a person Rob was loving
A heart that was made of gold
A sense of humor that brought tears of laughter
A sincere warmth shown to the young & old.

To be faced with a tragic illness
With a cure made of only faith & hope
It is hard for any of us to imagine
how one must learn to cope.

The courage and strength shown by Rob
during the past two years.
Are in my eyes, his qualities
That stand out by all his peers.

He was fighting a losing battle
and was optimistic to the bitter end
His attitude was incredible
Which was hard to watch as a friend.

The good Lord chose this time
To take Rob’s soul up above
For what reason, there is no answer
As we grieve the man we loved.

Rob wanted to be remembered
as someone who contributed to mankind.
Well he certainly did, to the highest degree.
There is no question in my mind.

As we gather today and pay our respects
And pray to the Lord for Rob’s soul.
We must remember Rob’s words as he faced his last days.
“Like very few, in my lifetime, I have achieved my goal”.

Rob, you’ve left us great memories.
As we gather to say good bye,
The world will surely miss you
And Bobby, so will I.

Patrick Chan visite le Centre national de service de Patinage Canada, à Ottawa

Bien que les membres du personnel du Centre national de service de Patinage Canada consacrent leur entière vie professionnelle à tous nos athlètes, des patineurs de Patinage Plus aux athlètes olympiques, ce n’est pas souvent que nous avons l’occasion de voir l’un de ces athlètes dans nos bureaux.

Le jeudi 28 février, le champion olympique et du monde Patrick Chan se trouvait à Ottawa, pour la célébration du Rendez-vous de la Francophonie, et a bien volontiers pris le temps de faire une visite surprise au Centre national de service de Patinage Canada.

Les membres du personnel ont eu la chance de personnellement prendre de ses nouvelles, d’apprendre comment il allait et quels étaient ses projets d’avenir, de se remémorer les Jeux olympiques de 2018 et d’avoir l’excitante chance de voir et de tenir sa médaille d’or olympique de 2018 – qui était en fait étonnamment lourde!

Nous offrons à Patrick nos meilleurs vœux de succès dans ses nouvelles initiatives et la prochaine étape de sa carrière.

Fonds de mentorat David Dore 

Le Patinage, c’est plus qu’un sport, c’est une communauté

Rédigé par Paul Dore

Le patinage, je l’ai dans le sang. Il y a exactement trente ans, j’ai lacé ma première paire de patins. Ce jour-là, je suis tombé et je me suis frappé la tête, causant une bosse grosse comme un œuf au-dessus de mon œil gauche (le port du casque n’était pas encore exigé comme il l’est aujourd’hui). Je ne ressentais pas vraiment la douleur parce que je pensais seulement à la prochaine fois que je pourrais aller sur la glace.

Nous sommes chanceux que nos hivers canadiens nous donnent un grand accès aux patinoires extérieures. J’habite à Toronto et presque tous les parcs urbains comptent de telles patinoires. À ce jour, je me rends encore à ma patinoire locale, je brave le froid et je m’élance sur la glace. L’exercice est un excellent bienfait, mais j’y vais aussi pour d’autres raisons.

La patinoire est là où je demande conseil à mon père.

Bon nombre de fois, quand je devais prendre une importante décision, j’appelais mon père. Nous discutions de la question, explorions mes différentes options et parvenions toujours à un plan. Ceux d’entre vous qui connaissaient mon père savent qu’il aimait planifier. Nous n’étions pas toujours d’accord, mais nous respections les décisions de l’un l’autre. Quoi qu’il advienne, nous nous appuierions mutuellement.

Mon père est décédé depuis maintenant trois ans. Pendant un certain temps, je me sentais perdu. Ces conversations me manquaient terriblement et, parfois, il m’était difficile de voir comment aller de l’avant. Puis un jour, je me suis rendu compte que je pouvais lui parler. Nous gardons tous nos proches dans nos cœurs et avons des endroits où nous pouvons aller pour nous rappeler d’eux. Pour moi, c’est la patinoire.

Le patinage artistique, c’est bien plus qu’un sport, c’est une communauté, une famille. Quand mon père a commencé à patiner, durant son enfance, pour aider son corps à se réadapter pendant qu’il se rétablissait de la polio, il a amorcé un parcours qui durerait toute sa vie. En tant que concurrent, juge, bénévole, administrateur et délégué de l’Union internationale de patinage, il ne fait aucun doute que mon père était impliqué dans tous les aspects du sport. Il a reconnu que le patinage est une communauté de personnes qui participent à quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes.

Dans l’exercice de ses fonctions comme président de Patinage Canada (auparavant l’Association canadienne de patinage artistique), il était toujours important pour lui de visiter chaque section et autant de clubs qu’il pouvait intégrer à son emploi du temps. Il comprenait la valeur d’établir un rapport entre le siège social et tous les clubs et patineurs du pays. De même, lorsqu’il a exercé son influence sur la scène internationale, le développement du sport en dehors des pays traditionnels déjà forts en patinage était un but important pour lui.

Il croyait au pouvoir du sport et je pense que ceci venait de son expérience personnelle. Il reconnaissait et appréciait comment le patinage avait enrichi sa vie. À bien des égards, son véritable héritage était de créer des occasions pour d’autres de vivre des expériences similaires.

C’est l’une des principales raisons pour lesquelles je suis si fier de mon engagement relativement au Fonds de mentorat David Dore de Patinage Canada. Je crois que c’est un prolongement de son travail. Le but du fonds est de donner une occasion à un entraîneur, un officiel, un bénévole ou un administrateur au niveau du club, de la section ou à l’échelon national de Patinage Canada de perfectionner ses compétences en leadership. Le bénéficiaire assiste au Sommet des glaces et est jumelé avec des mentors.

Récemment, quelqu’un en dehors de la communauté du patinage m’a demandé ce que je croyais que le patinage m’avait appris. J’ai dû y penser parce que la réponse à cette question n’est pas courte. J’ai appris comment être responsable de moi-même, comment me gérer et gérer mon temps, ce que cela signifie de s’engager envers quelque chose plus grand que soi, comment établir des buts – la liste est longue. Il s’agit de très bons et de vrais éléments. Cependant, je pense que la plus grande leçon est venue de mon père. Ce n’est pas nécessairement quelque chose qu’il m’avait dit. C’était évident dans la façon dont il vivait sa vie. Chercher cette chose – quelle qu’elle soit – qu’on est censé faire. Quelque chose qui passionne et donne un but. Ceux qui sont assez chanceux d’en faire la découverte, s’y consacrent tout entier – attention, talents et émotions. Le Fonds de mentorat vise à attiser la passion d’une personne et à lui permettre de trouver sa place dans la communauté du patinage.

Mais encore, à différents moments de nos vies, nous avons tous besoin de conseils, d’orientation et de mentorat. Quand j’en ai besoin, je vais à la patinoire. Je pense en moi‑même, « bon, voici la situation… » Je peux entendre sa voix comme je glisse sur la glace. Je peux le voir, appuyé sur la bande, qui me regarde. Je peux le sentir dans mon cœur.

Pour plus de renseignements sur le Fonds de mentorat David Dore, regardez cette vidéo d’anciens bénéficiaires faisant part de leur expérience au Sommet des glaces 2017. Si vous êtes l’un de ces chefs de file, des renseignements supplémentaires et le formulaire de demande se trouvent au lien ci-dessous. FAITES UNE DEMANDE AUJOURD’HUI!

Tracey Wainman – En vedette dans un magazine pour enfants intitulé “Crackers”
*cette histoire est seulement en anglais

Bryce Davison accueille son premier enfant!

Bryce Davison, olympien, médaillé des Championnats du monde et trois fois champion canadien de patinage en couple, et son épouse Michele ont accueilli leur premier enfant, le 28 janvier 2019, à l’hôpital Joseph Brant, à Burlington, en Ontario.

Tout un cadeau d’anniversaire, William Quin Joseph Davison est né la veille de l’anniversaire de Bryce, le 29 janvier.

Félicitations aux nouveaux parents!! Beaucoup de joie et de bonheur avec votre poupon.

John Mattatall se marie!

Nous sommes heureux d’annoncer que John Mattatall, patineur mondial et médaillé canadien, a officiellement épousé sa meilleure amie, Shadia Zebian, le 20 octobre 2018 à Malagash, en Nouvelle-Écosse. Mais le 7 février 2019, ils ont célébré une fois de plus parmi sa famille et ses amis au Barcelo Maya Grand à Maya Riviera, au Mexique.

“Nous avons eu un temps magnifique et il y avait de nombreuses personnes de la communauté du patinage présent.”

Toutes nos félicitations!

John, Shadia et Molly en Octobre 2018
Au Mexique en février 2019

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