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Bruno Marcotte – Partie 1

Le podcast de ce mois-ci accueille deux anciens (dans une interview en deux parties). Nic Young, ancien membre de l’équipe nationale, et son invité, l’entraîneur national, international et olympique, Bruno Marcotte, seront les hôtes. Nic étant devenu entraîneur, les deux hommes discutent du patinage, de leur histoire et de leur carrière… et de leur volonté de motiver leurs athlètes et, faire progresser le sport du patinage artistique.

Écoute maintenant

UN PARCOURS DE TRENTE-NEUF ANS COMME BÉNÉVOLE

par Bill Boland                 

En 1979, dans une petite ville au bord du lac Érié, notre fille âgée de 7 ans était sur le point de participer à sa première compétition, une épreuve de patinage synchronisé. Son équipe a terminé la dernière.

La patinoire était absolument bondée. On ne pouvait même pas se rendre au casse-croûte et j’ai dit : « C’est ça, plus jamais! ».

Environ deux semaines plus tard, c’était une autre petite ville du sud-ouest de l’Ontario, mais apparemment moins bondée. L’enthousiasme et la passion de la foule ne ressemblaient à rien que je n’avais jamais connu. J’étais mordu! La médaille remportée ce jour-là par l’équipe pré-novice de patinage de London serait la première d’un grand nombre de médailles que gagneraient les équipes dont Traci serait membre ou l’entraîneure au Canada, en Finlande et aux États-Unis. Mais, ceci serait son histoire à raconter.

Ma vie a vite pris un chemin différent, mais qui était tout aussi gratifiant.

Comme parents, Maureen et moi n’avons jamais été du genre à laisser nos filles à une leçon de musique ou à la patinoire sans surveillance. Assistant aux séances d’entraînement et aux journées de tests, je suis rapidement devenu un visage familier dans les patinoires et on m’a demandé, en 1980, de me joindre au conseil d’administration du Club de patinage de London. Ma réponse : « Qu’est-ce que je sais du patinage artistique? ».

Ce qu’on voulait, c’était mon expérience des affaires en tant que PDG, mais je me suis vite rendu compte que le club n’était pas seulement une entreprise à diriger, mais de façon toute aussi importante un endroit où faire du bénévolat pour la collecte de fonds, au moyen de bingos, de vente de tablettes de chocolat, dont la plupart j’ai acheté et mangé, d’assistance lors des journées de tests et les compétitions et de négociation de temps de glace avec la municipalité.

Barbara Ann Scott et Bill Boland
Barbara Ann Scott et Bill Boland

Je n’ai jamais sous-estimé l’impact et la valeur de ces huit premières années. Beaucoup de bénévoles du club sont encore nos amis aujourd’hui. Le club est devenu une partie intégrante de notre vie et était la base nécessaire pour respecter et admirer tous les bénévoles du club pour leurs efforts et leur dévouement en vue d’améliorer, non le mieux-être ou l’avancement de leur propre enfant, mais leur communauté et notre sport. Il n’y avait pas de plus grande satisfaction, au niveau du club, que de voir le nombre d’inscriptions augmenter, ainsi que de négocier un temps de glace suffisant pour les divers programmes du club et d’avoir de l’argent à la banque à la fin de l’année.

C’est ainsi que tout a commencé en 1988, avec mon élection au conseil d’administration de la section de l’Ouest de l’Ontario, qui m’a permis de vivre des expériences et de nouer des amitiés qui me sont toujours chères et que je n’aurais jamais pu imaginer en ce jour de février 1979, à Port Stanley.

Au cours des dix années suivantes, mes tâches à titre de membre novice du conseil d’administration de la section et, éventuellement en 1998, de président de la section, sont devenues non un projet, mais une passion et ont exigé l’exercice de nombreuses fonctions et l’affrontement de plus grands défis, mais, plus encore, ont mené aux réalisations les plus gratifiantes et satisfaisantes. Tant de souvenirs d’athlètes, d’entraîneurs, d’officiels et de dirigeants de clubs, beaucoup trop nombreux pour même commencer à expliquer comment chacun a eu un impact sur mon cheminement.

Oui, il y a eu des moments et des décisions difficiles, ainsi que des déceptions. Cependant, faire partie d’une organisation fondée sur le bénévolat qui aide tout le monde de tant de façons, que ce soit au point de vue financier, au niveau des possibilités, de la formation ou qui offre tout simplement un soutien moral aux patineurs et officiels, pour qu’ils parviennent au succès dans leur club, région, à l’échelon national, international et aux Jeux olympiques, valaient plus que le temps précieux que je consacrais à ce sport, en tant que bénévole.

Permettez-moi de vous faire part de trois des souvenirs de la section, sans ordre particulier : le dévouement total et les efforts de Jennifer Robinson, à Brandon, au Manitoba, qui était déterminée à exécuter son programme long, malgré une forte fièvre. Le médecin de l’hôpital où elle avait été emmenée, pendant la nuit, avait dû l’accompagner à la patinoire pour son épreuve, puis, l’ascension spectaculaire et le succès de Tessa et Scott, tout d’abord comme jeune équipe de danse novice qui participait à son premier événement international de danse en Autriche, et qui sont devenus les patineurs artistiques les plus décorés de l’histoire olympique canadienne, et pour terminer, le programme national très réussi mis en œuvre au niveau des sections, connu sous le nom de programme de consultation des clubs, qui était à mon avis un programme très efficace, axé sur les connaissances et enrichissant pour les clubs, non seulement instructif, mais aussi agréable à présenter.

Bill Boland reçoit le titre de sportif de l’année 2014 à Londres!

En 1998, un président de section devenait automatiquement membre du conseil d’administration national, ainsi que membre du comité des sections de l’époque. Puis, en 2001, j’ai été élu pour la première fois au conseil d’administration national, occupant divers postes et membre de divers comités, qu’il s’agisse de finances, de patinage synchronisé ou de planification, et j’ai finalement été nommé au comité de direction jusqu’à ma retraite du conseil d’administration.

Ces périodes de travail incessant étaient animées par un profond sens de l’équité avec une culture de travail d’équipe, qui faisait ressortir l’importance de cette collaboration. Je mentirais si je vous disais que ces jours‑là étaient tous joyeux. Certains étaient très difficiles avec de difficiles décisions à prendre, mais c’était à ces moments, en tant que bénévole, que j’ai commencé à apprécier le soutien et la capacité d’un personnel très travaillant, dévoué, compétent et passionné, à Ottawa.

Pendant ces années, nous avons tous profité d’un « âge d’or du patinage artistique ». Pour moi, personnellement? Deux championnats canadiens, un championnat du monde de patinage synchronisé et les Championnats du monde de patinage artistique de 2013, dans ma ville natale de London, en Ontario, ont été l’aboutissement satisfaisant d’un long parcours. Comme l’a déclaré feu David Dore, vice‑président de l’ISU, les nombreux bénévoles compétents et les nombreuses personnes du bureau de Patinage Canada, dont les efforts ont contribué au grand succès des récents Championnats du monde de 2013, ont fait en sorte qu’il soit pratiquement impossible de trouver quoi que ce soit à redire au sujet de de cet événement, dont la portée positive considérable a été constatée dans le monde entier ».

Il n’est pas tout à fait le moment, à l’heure actuelle, de prendre pleinement ma retraite, étant donné qu’au cours des deux dernières années depuis ma retraite officielle du conseil d’administration, j’ai eu le plaisir de siéger avec la présidente, Ann Shaw, au comité du Temple de la renommée, avec des bénévoles absolument merveilleux, qui possèdent de vastes connaissances de l’histoire du patinage et des intronisés au Temple de la renommée.

Pour terminer, que vous soyez bénévole à votre club local, dans votre région ou section ou au conseil national, je peux attester que les récompenses et les souvenirs qui seront chéris pour toujours dépassent de loin le temps et l’engagement requis pour servir cette association. Donc, à tous les bénévoles, quel que soit votre niveau, je vous souhaite d’avoir un cheminement aussi satisfaisant que le mien et quand on vous demandera de continuer à servir, n’hésitez pas à le faire, car la vie est un voyage qu’il est préférable de faire avec des amis et dont on gardera de beaux souvenirs.

Mon expérience aux Championnats du monde… d’une perspective différente

par Annie Bellemare

En 1995, j’ai participé à mes premiers Championnats nationaux, mon premier événement télévisé et mon premier avant-goût d’une « grande patinoire ». Je me souviens encore d’avoir vu Elvis Stojko et d’être stupéfaite de patiner au même événement. Je me souviens aussi de la patinoire; elle était… impressionnante!

Bien que j’aie participé à de nombreuses autres compétitions tout au long de ma carrière, je n’ai jamais cessé d’être étonnée du sentiment de mettre pied sur la patinoire au début de la semaine. J’ai vu la patinoire entièrement décorée, les trajets d’autobus fonctionnant et les bénévoles chargés de l’accréditation, heureux et désireux de m’aider. Tout était en place, tout était prêt pour que je puisse me produire au meilleur de mes capacités. Je me souviens aussi clairement de mes premiers et seuls Championnats du monde, à Vancouver, en 2001… la grande patinoire, les lumières vives, le bruit de crissement de la glace, les bandes propres, le nombre de sièges. C’était pour le moins impressionnant, mais je ne me rendais pas compte de la quantité de travail et d’efforts exigés pour la planification de cet événement d’une semaine.

Heureusement pour moi, je suis passée de la compétition à l’emploi, à Patinage Canada. En tant que patineuse, je n’avais aucune idée de la quantité de travail nécessaire pour planifier un tel événement. J’ai appris tout cela et participé à nouveau à mes événements préférés, mais cette fois d’une perspective différente.

Mon « entraînement » a commencé par des événements de moins grande envergure, Les Internationaux Patinage Canada, les Championnats de division, les Championnats canadiens, qui m’ont menée aux Championnats du monde 2013, que le Canada a accueillis, cette fois à London, en Ontario.

Après avoir rédigé la soumission et avoir été sélectionné pour l’accueil de l’événement, la première étape des préparatifs de Patinage Canada était de concevoir un logo et proposer une palette de couleurs. Étant que membre du Service de marketing, ce fut l’une de mes premières tâches. En tant que partisans et patineurs, nous voyons souvent des logos, que nous aimons ou détestons, mais nous ne nous rendons probablement pas compte de la quantité de temps exigé pour réduire le contenu d’un événement à un petit insigne. Je me souviens d’avoir passé d’innombrables heures à rencontrer divers intervenants pour essayer de déterminer ce que le « logo » devrait représenter… « il devrait personnifier le mouvement », « il devrait avoir l’air jeune », « il devrait être branché », « il devrait plaire à un grand public », « il devrait refléter la force, la puissance, la grâce ». Beaucoup d’opinions rendaient difficile la tâche de préciser la véritable nature de ce que le logo devrait être, mais nous y sommes parvenus (après maintes et maintes tentatives).

Une fois que nous avons su ce que nous voulions que le logo représente, nous devions décider d’une couleur! Une de mes parties préférées de ce processus a été, en fait, de me rendre à l’agence un jour, pour voir la couleur sur leur écran parce que sur mon écran c’était une nuance de violet, sur l’écran de mon collègue c’était une nuance différente de violet (ce qui est tout à fait normal), mais à ce moment-là, ce n’était pas le violet parfait! Nous avions besoin d’un autre ordinateur pour briser l’égalité. Après de nombreuses tentatives, nous avons finalement choisi le violet idéal!

Bien que ces tâches semblent banales et peut-être un peu exagérées, j’ai appris que chaque détail est important dans le processus de création. Ce logo représente l’événement… le motif et la palette de couleurs apparaîtront sur tout! Il déterminera l’aspect et la convivialité de la signalisation, sur toutes les annonces, à la télévision, dans les patinoires, sur les documents (officiels ou non) et même sur les signatures dans les courriels. Un mauvais logo et une mauvaise palette de couleurs peuvent même avoir un impact sur la vente de marchandises qui, à son tour, affectera les recettes de l’événement.

La création d’un logo a été une tâche difficile, mais que j’ai beaucoup aimée! C’était un défi d’essayer d’afficher ce que tant de gens cherchaient sur une petite icône et gratifiant quand nous avons commencé à le voir prendre vie sur certains de nos articles. J’étais très fière de voir comment il était appliqué aux nombreux aspects de l’événement!

Je me souviens encore d’une réunion avec les bénévoles avant l’événement, où la directrice des événements à l’époque (Jackie Stell Buckingham) a dit quelque chose que je n’oublierai jamais. Elle a dit que notre travail, en tant que comité d’accueil et en tant que bénévoles, était de nous assurer que les patineurs aient l’environnement parfait pour faire de leur mieux… que nous devrions dissiper tous leurs soucis et essayer de leur faire vivre la meilleure expérience possible.

Je n’ai jamais oublié ces paroles. Je les ai appliquées à mon objectif principal de concevoir un logo qui ferait exactement cela! Je sais que pour les patineurs c’était probablement juste un logo, mais pour moi, c’était le début d’une impression, le début de ce que serait l’événement et du sentiment ressenti dans la patinoire… créer l’environnement parfait pour permettre aux concurrents de patiner au meilleur de leurs capacités et, à leur tour, d’en faire un événement mondial incroyable et inoubliable pour les patineurs et les partisans.

Le spectacle Magic Planet, de Toller Cranston, a été produit pour la télévision en 1983, par le réalisateur primé David Acamba, et comptait quelques-uns des costumes les plus époustouflants jamais conçus par la célèbre conceptrice Frances Dafoe, elle-même une ancienne championne du monde de patinage en couple avec Norris Bowden.

Ci-dessous, la chorégraphe et future membre du Temple de la renommée de Patinage Canada, Sarah Kawahara, joue le rôle de la sorcière.

Thomas ‘Tommy’ Collins

Tom Collins, décède à l’âge de 88 ans.

La participation de ce fondateur au patinage s’étend sur plus de 50 ans, de champion de patinage novice du Nord de l’Ontario en 1940, à son rôle de visionnaire et de promoteur dans le monde des revues sur glace modernes.

Se joignant à la Hollywood Ice Revue de Sonja Henie en 1949, il est passé à Holiday on Ice en 1951, montant les rangs, de patineur à gérant de tournée et ensuite à producteur. Tournées de patinage créées pour mettre en évidence les talents de nombreuses étoiles nationales et internationales du patinage, ses spectacles «Tour of World Figure Skating Champions» et «Champions on Ice» ont offert un nouveau concept aux revues de patinage. Avec l’accent sur des productions de qualité et un haut niveau de talents du patinage, il a lancé des carrières de centaines d’étoiles du patinage et fait connaître le patinage artistique à des millions de personnes.

N’oubliant jamais qui a fait de ces revues le succès qu’elles étaient, son rôle en tant que bienfaiteur a mené à d’importantes contributions financières continuelles au Fond des athlètes de l’ACPA.

La nécrologie de Tom peut être trouvé à ce lien (seulement en anglais).

Hommage des Entraîneurs

Le rôle altruiste d’un entraîneur de patinage artistique : reconnaître les gens qui inspirent les patineurs

par Barry , concurrent national de danse sur glace de 1966 à 1974 et entraîneur de danse sur glace de 1975 à 1999

Dans l’édition d’août 2019 du blogue des anciens, nous avons rendu hommage à feu Brian Power, un entraîneur et chorégraphe de patinage artistique qui était extrêmement talentueux. J’ai été ému de lire les nombreux hommages qui lui ont été rendus, à la suite de la Dédicace à Brian, rédigée par Audrey (Downie) Williams, juge internationale de Patinage Canada, maintenant à la retraite, et ancienne partenaire de patinage en couple de Brian, de 1950 à 1955 (champions canadiens juniors de patinage en couple de 1950).

Ces hommages vibrants ont évoqué en moi le souvenir des entraîneurs de patinage, des professionnels dévoués et inspirants, avec lesquels ma partenaire Louise (Lind) Soper et moi-même avons eu la chance de travailler, puis m’ont incité à réfléchir au rôle important des entraîneurs dans la vie des patineurs artistiques au Canada et à le célébrer.

Je n’ai aucun doute que beaucoup d’entre vous qui lisez ceci se souviennent des entraîneurs qui se sont donnés, corps et âme, pour vous guider et vous encourager à poursuivre vos talents en patinage. Ma conclusion? Quelle chance j’ai eu d’avoir cette personne dévouée qui m’a consacré son temps! Et, quels rôles importants ils ont joués dans mes éventuels succès au patinage et les leçons de vie que j’en ai tirées par la suite!

Bien que le niveau d’expertise et d’engagement des entraîneurs varie bien sûr, cet hommage est offert à la vaste gamme d’entraîneurs au Canada, qui se consacrent à donner tout ce qu’ils ont pour encourager, instruire et guider leurs protégés, souvent difficiles, à découvrir leurs dons et pour leur permettre d’acquérir des habiletés, pour lesquelles ces derniers se demandaient souvent s’ils les maîtriseraient un jour. Pour ceux d’entre vous qui ont non seulement poursuivi vos talents de patineur, mais aussi exercé les fonctions d’entraîneur, vous connaissez la gamme des émotions, de l’exaspération à la jubilation, de cette courbe d’apprentissage très abrupte de vos patineurs, sans compter la tâche de gérer toutes les autres distractions qui peuvent empiéter sur la vie des patineurs et entraver leur progression.

Cherchant des renseignements et des photos de Brian Power, il m’a semblé providentiel que Louise et moi assistions très récemment à une réunion de patineurs, organisée et tenue par l’ancien patineur en simple masculin, Ron Unrau, au début du mois d’août, cet été. À cette fête très amusante, où on a pu voir des feux d’artifice estivaux de Vancouver, à partir de l’imposant promontoire de la maison, nous avons pu raconter des souvenirs avec une cinquantaine d’anciens patineurs. Parmi les invités figuraient la fille (Kathryn) de l’entraîneure Carol Grant (décédée en 2015), l’une des très bonnes amies entraîneures de Brian et quelqu’un qui avait aidé Brian à exercer ses fonctions d’entraîneur dans les trois clubs privés de patinage de North Vancouver : le Capilano Winter Club, le North Shore Winter Club et le Hollyburn Country Club. Cette expérience est survenue après une période passée à entraîner avec ses collègues entraîneurs Jack Boyle et Carol, au Vancouver Skating Club.

Les souvenirs de Kathy de l’influence de Brian comprenaient aussi ses prouesses et sa créativité « hors glace ». Pour citer Kathy : « Après que Brian ait étudié la danse à New York, à Jacob’s Pillow et Martha Graham’s School of Contemporary Dance, sa chorégraphie incluait toujours cette étincelle de brillance, quel que soit le niveau du patineur. Les cours hors glace, durant l’été, étaient pleins et la technique de relaxation de Brian est une pratique que beaucoup utilisent toujours dans leur vie ».

Alors que Brian a continué à entraîner et à concevoir la chorégraphie de nombreux programmes pour des patineurs de la Colombie-Britannique, la nouvelle de ses habiletés s’est vite répandue. Mon point saillant personnel, du répertoire de Brian, a été le programme de Karel Latham (championne canadienne junior en simple féminin de 1971) sur le morceau de musique Firebird, d’Igor Stravinsky. Je n’ai aucun doute que la plupart d’entre vous peuvent penser à des moments spéciaux de patinage, où vous avez senti que le sport avançait grâce à ce qui avait été créé!

Revenant à la récente réunion de patinage, ci-joints se trouvent quelques souvenirs de la collection de Kathy Grant, avec Brian, y compris la merveilleuse photo de lui avec sa partenaire de patinage de patinage en couple, Audrey (Downie) Williams. J’ai inclus cette photo à nouveau (au cas où quelqu’un l’aurait ratée) et de certains des entraîneurs avec qui Brian travaillait. Une autre de ses collègues du North Shore Winter Club était Linda Brauckmann, entraîneure de Karen Magnussen, médaillée d’or en simple féminin aux Championnats du monde de patinage artistique de 1973.

Mais je m’écarte du sujet. Mes souvenirs ne se limitent pas seulement aux compétitions.

Beaucoup des plus beaux souvenirs de nombreux patineurs sont liés aux merveilleuses productions de carnaval de patinage, auxquelles beaucoup d’entre nous ont eu l’occasion de participer pendant que nous apprenions le patinage artistique. Quel défi cela a dû être pour les entraîneurs de travailler ensemble pour produire ces spectacles (souvent) mémorables, mais quel plaisir c’était pour nous, patineurs, de vivre le côté amusant du patinage! Je m’en voudrais de ne pas célébrer l’entraîneur à l’origine du partenariat de Louise et moi, Alex Fulton, du Capilano Winter Club, ainsi que Robin et Heather Jones qui nous ont guidés lors de notre entrée sur la scène internationale. Nous sommes éternellement reconnaissants de leurs engagements !

Avant de terminer cet hommage à Brian et à ses collègues entraîneurs dévoués – à la fois ceux qui sont maintenant décédés, mais aussi ceux qui aujourd’hui continuent à vivre leur passion tous les jours – j’aimerais tous nous encourager à saisir l’occasion « d’élever » nos entraîneurs chaque fois que l’occasion se présente, pour célébrer leur passion et leur engagement, passés et présents, à encourager leurs patineurs et à faire avancer notre sport.

Les triples champions olympiques Tessa Virtue et Scott Moir se retirent du patinage de compétition

Les patineurs artistiques les plus décorés au monde, Tessa Virtue, âgée de 30 ans, de London, Ont., et Scott Moir, âgé de 31 ans, d’Ilderton, Ont., ont annoncé aujourd’hui leur retraite du patinage artistique de compétition. Au cours de leur carrière de 22 ans, ils ont remporté cinq médailles olympiques, trois titres de champions du monde et huit titres nationaux.

Tessa et Scott ont dominé la discipline de la danse sur glace, au cours de leurs carrières aux niveaux junior et senior. Ils sont la première et seule équipe de danse sur glace à avoir remporté toutes les importantes compétitions juniors et seniors de patinage : les Championnats du monde juniors (2006), la finale du Grand Prix junior (2006), les Championnats des quatre continents (2018, 2012, 2017), les Championnats du monde seniors (2010, 2012, 2017), la finale du Grand Prix senior (2016) et les Jeux olympiques (2010, 2018). Ils ont gagné un total de 55 médailles internationales au cours de leur partenariat de 20 ans, dont 33 en or.

« Tessa et Scott ont eu une carrière extraordinaire en tant que patineurs artistiques les plus décorés de tous les temps. Patinage Canada a eu la chance de faire partie de leurs remarquables carrières. Leur partenariat a inspiré des partisans du monde entier par leurs habiletés de patinage et leurs performances passionnées », a déclaré Debra Armstrong, chef de la direction générale de Patinage Canada. « Patinage Canada remercie Tessa et Scott pour leur vaste contribution au patinage et leur souhaite beaucoup de succès dans leurs projets d’avenir. »

Au cours de leur carrière, ils ont concouru à trois Jeux olympiques d’hiver consécutifs (2010, 2014, 2018), remportant un total de cinq médailles. Tessa et Scott ont fait leurs débuts olympiques en 2010, aux Jeux de Vancouver, où ils ont été médaillés d’or en danse sur glace, entrant dans l’histoire en tant que première équipe nord-américaine à mériter le titre et plus jeune équipe de danse sur glace à gagner la médaille d’or aux Jeux olympiques. À leurs deuxièmes Jeux olympiques en 2014, à Sotchi, ils ont remporté deux médailles d’argent dans la discipline de danse sur glace et dans l’épreuve par équipe. En 2018, ils ont terminé leur carrière aux Jeux olympiques de 2018, à PyeongChang avec une médaille d’or en danse sur glace et dans l’épreuve par équipe. Ils ont également été les porte-drapeaux canadiens des Jeux olympiques d’hiver de 2018, devenant la première équipe à porter le drapeau canadien à la cérémonie d’ouverture des Jeux.

« Tessa et Scott sont l’équipe de danse sur glace la plus innovatrice de tous les temps. Tout au long de leur carrière, ils ont toujours repoussé les limites en danse sur glace en donnant vie à divers genres, avec une précision technique et de parfaites performances », a signalé Mike Slipchuk, directeur de Haute performance de Patinage Canada. « Ce qui rend Tessa et Scott si spéciaux, c’est qu’ils sont des champions sur glace et hors glace. Ce sont de grands athlètes, mais aussi de grands chefs de file et des gens formidables. Nous les remercions de nous avoir permis de les accompagner durant leur incroyable parcours. »

Hors glace, Tessa et Scott ont également mérité plusieurs honneurs. Après les Jeux olympiques de 2018, ils ont été sélectionnés comme équipe de l’année de La Presse canadienne, équipe de l’année de Postmedia et athlètes canadiens de l’année de CBC Sports. De plus, en 2018, ils ont été intronisés à l’Allée des célébrités canadiennes, dans la catégorie des athlètes et des personnalités sportives.

Actuellement, Tessa et Scott produisent leur propre spectacle de patinage, intitulé Rock the Rink. Cet automne, la tournée de patinage visitera 30 villes à travers le Canada et les États-Unis.

AthlètesCAN est fière d’annoncer que Michael Splichuk a reçu le Prix d’excellence dans la catégorie de leadership sportif canadien de 2019.

*seulement en anglais

Veuillez lire un article par CBC Sports:  “Un directeur de haute performance de Patinage Canada remporte le prix d’excellence pour l’ensemble de ses réalisations.” (seulement en anglais)

Patinage Canada annonce les intronisés de 2019 au Temple de la renommée

Patinage Canada a le plaisir d’annoncer quatre nouveaux membres du Temple de la renommée de Patinage Canada pour l’édition de 2019, soit l’athlète Veronica Clarke et dans les disciplines professionnelles, l’entraîneur Lee Barkell, le chorégraphe David Wilson et la bâtisseuse Audrey Williams.

Veronica Clarke, de Toronto, Ontario, était une pionnière du patinage en simple féminin, du patinage en couple, de la danse et du patinage en quatuor. Elle a concouru de 1928 à 1938, remportant 20 médailles canadiennes, dont dix d’or, ainsi que trois médailles internationales. Avec son partenaire de patinage en couple Ralph McCreath, Veronica a remporté les Championnats nord-américains de 1937, trois Championnats canadiens de patinage artistique et conjointement avec Ralph McCreath, Constance Wilson-Samuel et Montgomery Wilson, une médaille en patinage en quatuor aux Championnats canadiens de patinage artistique de 1938. Veronica Clarke est honorée à titre posthume.

Lee Barkell, de Kirkland Lake, Ontario, devient membre du Temple de la renommée de Patinage Canada en tant que professionnel. Lee est un superbe entraîneur de patinage en simple et en couple depuis sa retraite de la compétition, en tant que patineur en couple avec sa femme Melanie Gaylor. Pendant sa carrière de patinage en couple avec Gaylor, le duo de patineurs a remporté trois compétitions internationales. Au cours de sa carrière de 27 ans à titre d’entraîneur, Lee a entraîné une foule de patineurs, dont le champion du monde et médaillé olympique Jeffrey Buttle, la médaillée des Jeux olympiques et des Championnats du monde Gabrielle Daleman, les doubles champions des Championnats canadiens de patinage artistique Michelle Menzies et Jean-Michel Bombardier, ainsi que les champions nationaux canadiens Anabelle Langlois et Cody Hay.

David Wilson, ancien patineur artistique né à Toronto, Ontario, a travaillé comme maître chorégraphe pendant plus de 20 ans. David fait preuve d’expertise en chorégraphie, tout d’abord par la création d’un programme, suivi de la sélection d’une musique, puis du produit final, soit la performance du patineur. Il a produit de nombreux programmes artistiques pour des médaillés olympiques, mondiaux et nationaux, dont les patineurs en simple Sasha Cohen, Jeffrey Buttle, Yu-Na Kim, Patrick Chan, Yuzuru Hanyu, Joannie Rochette, les danseurs sur glace Marie-France Dubreuil et Patrice. Lauzon, Tessa Virtue et Scott Moir.

Audrey Williams, de Vancouver, Colombie-Britannique, a fait fonction d’officielle pendant plus de 50 ans, nommée d’abord comme juge nationale en 1959 et, plus tard, juge de l’ISU en 1967. Audrey est un modèle de rôle en tant que juge, arbitre et chef d’équipe, en particulier la surveillance de juges de patinage en couple au Canada. Elle a été chef d’équipe aux Championnats du monde juniors et seniors et aux Jeux olympiques en 1972. Pendant de nombreuses années, Audrey a été membre de plusieurs comités de Patinage Canada. Elle a jugé six Championnats du monde, quatre Championnats du monde juniors et les Jeux olympiques d’hiver de 1994, à Lillehammer. En tant que patineuse, elle a été quatre fois médaillée des Championnats canadiens de patinage artistique avec son partenaire de patinage en couple Brian Power. Plus récemment, elle a été intronisée au Temple de la renommée de la Colombie‑Britannique, à titre de bâtisseuse, en 2011.

Patinage Canada est fier de célébrer les réalisations de la communauté du patinage par l’intronisation de membres exceptionnels au Temple de la renommée de Patinage Canada. La date et l’emplacement exacts des différentes cérémonies seront annoncés dès qu’ils seront connus.

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